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Points de vue de la vice-présidente en charge de la stratégie et de la croissance chez Whistlelink

Implementera visselblåsardirektivet: Intervju med Whistlelinks VP.

Dans cet entretien, découvrez comment Whistlelink répond aux exigences de la directive, surtout à l’approche de l’échéance de la mise en œuvre. Restez également au courant de l’état de l’adoption de cette directive par les différents pays et découvrez quels sont les sujets qui apparaissent le plus dans les rapports de lancement d’alertes.

Q. Où en sont les pays qui adoptent la directive européenne sur la protection des lanceurs d’alertes ?

Pour l’instant, c’est très contrasté. Certains États membres de l’UE semblent avoir avancé, tandis que d’autres n’ont même pas commencé. Aucun n’a terminé la mise en œuvre, mais certains pays en sont proches. Pour ceux-là, il semble que la législation nationale sera plus stricte que les exigences minimales de la directive.

À titre d’exemple, nous avons constaté que le projet de loi en République tchèque, qui a désormais été voté au Parlement, semble s’appliquer aux entreprises à partir de 25 collaborateurs seulement. Alors que dans la directive, ce sont les entreprises de plus de 50 salariés qui doivent mettre en place des canaux de signalement interne.

Au Danemark, où le projet de loi fait l’objet d’une consultation publique, les médias déclarent que la nouvelle législation nationale élargira son champ d’application aux signalements de harcèlement sexuel.

La France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, l’Espagne et la Roumanie sont tous au stade de la consultation publique et ont jusqu’à présent obtenu des réponses mitigées. La Suède prend la tête avec son projet de loi sur le lancement d’alertes étudié au Parlement et l’Irlande a publié son amendement à la loi actuelle sur le lancement d’alertes.

Quel que soit le contenu final de la législation, toutes les nations doivent protéger les lanceurs d’alertes contre d’éventuelles représailles en demandant aux organisations de mettre en place des canaux de signalement sécurisés.

Q. Comment les entreprises réagissent-elles à la directive ?

Nous constatons sans aucun doute une augmentation des demandes. Les organisations affichent deux tendances : certaines sont prêtes à mettre immédiatement en place un canal de signalement, tandis que d’autres veulent s’assurer que tous leurs processus internes sont en place avant l’échéance de mise en œuvre à la fin de l’année. Cependant, certaines entreprises nous expliquent qu’elles préfèrent attendre un peu plus longtemps pour connaître les exigences de la législation du pays où elles se trouvent.

Nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires dans de nombreux pays qui nous rapportent une situation similaire. Nos partenaires souhaitent s’investir dès à présent et sont donc prêts à offrir un service de lancement d’alertes complet dès qu’un client en a besoin.

Q. Les entreprises peuvent-elles commencer à mettre en place un canal de signalement avant que les pays n’adoptent la loi ?

Absolument ! Et je dirais que plus tôt elles le font, mieux c’est. En effet, disposer d’une solution interne de lancement d’alertes offre de nombreux avantages. Cela permet à une entreprise d’essayer différentes options pour trouver la solution qui lui correspond. En fonction du système choisi, une entreprise doit être en mesure de l’adapter facilement à toute exigence supplémentaire de la législation nationale.

Q. Comment les entreprises se préparent-elles avant l’échéance ?

Si une entreprise ne dispose pas déjà d’une politique de lancement d’alertes, c’est évidemment par là qu’elle commence. Mais qu’elles disposent ou non d’une politique, les organisations nous contactent parce qu’elles savent qu’elles ont besoin d’un moyen de traiter les signalements qui réponde aux exigences de la directive.

Article recommandé : Démarrer la mise en œuvre du lancement d’alertes

Q. Comment le système Whistlelink aide-t-il les entreprises à se conformer à la directive ?

La directive impose aux entreprises de plus de 50 collaborateurs de mettre en place et de gérer des canaux de signalement sécurisés et efficaces. Whistlelink fournit ce canal sous la forme d’un système en ligne.

Toutefois, Whistlelink n’est pas seulement conçu pour aider les entreprises à respecter la législation. Il est également conçu pour l’utilisateur, tant celui qui le gère que celui qui l’utilise.

Q. Expliquez-nous

La configuration ne prend que 10 minutes. Vous bénéficiez ensuite d’un accès instantané à votre tableau de bord convivial et à votre outil de gestion des alertes. Vous pouvez personnaliser Whistlelink et choisir parmi 30 langues pour aider les collaborateurs à effectuer un signalement dans leur langue maternelle. Tous les clients bénéficient d’un pack de démarrage pour faciliter la mise en place. Il donne des conseils et des modèles sur la manière d’informer sur le canal de signalement et où le faire.

Vous trouverez plus d’informations sur notre produit sur notre site Web.

Q. Constatez-vous d’autres tendances en matière de lancement d’alertes ?

Les clients me disent tout le temps que les signalements liés à la Covid-19 sont en augmentation. Le fait que ces rapports puissent être considérés comme de simples problèmes de lancement d’alertes est discutable en soi, mais je sais par exemple que certaines organisations reçoivent des rapports sur les personnes qui sont vaccinées et celles qui ne le sont pas.

Si vous avez des idées sur cet article ou si vous souhaitez en savoir plus sur Whistlelink, nous serons ravis d’échanger avec vous.

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La directive de l'UE sur le lancement d'alertes expliquée

Iliesse Aichi, Whistlelink  Territory Manager, France

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