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Ce qu’il faut faire et ne pas faire en matière de gestion des rapports de lancement d’alerte

Dos and don'ts when managing whistleblower reports.

Répondre à un signalement de lancement d’alerte est une situation délicate et des erreurs peuvent facilement être commises. La gestion correcte d’un problème est cruciale pour tout autre résultat ou atténuation des dommages. 

Voici une ligne directrice pour certaines choses importantes à faire et à ne pas faire lors du traitement d’un rapport de lancement d’alerte. 

FAIRE : 

  • Traitez votre employé avec respect et sensibilité. Les lanceurs d’alerte sont souvent des membres appréciés du personnel. Soulever une préoccupation peut être très stressant pour eux, alors ils ont fait un grand pas en avant. 
  • Assurez-vous que votre entreprise dispose d’un canal de signalement officiel que les employés peuvent utiliser, afin qu’ils se sentent en sécurité et libres de divulguer tout problème. 
  • Suivez la politique de lancement d’alerte de votre entreprise et assurez-vous que vos employés la connaissent. Assurez-vous qu’ils disposent d’une copie de la procédure de l’entreprise pour le traitement des alertes. 

Conseil de lecture > Comment aider les employés à comprendre votre politique de lancement d’alerte 

  • Écoutez activement, sans porter de jugement, et prenez des notes. Demandez des éclaircissements si nécessaire et assurez-vous d’évaluer s’il s’agit du lancement d’une alerte ou d’un grief personnel. Essayez de faire la différence entre les faits et les opinions. 
  • Rassurez votre employé que son identité peut rester confidentielle, mais que certaines situations juridiques peuvent exiger qu’elle soit divulguée. Assurez-vous qu’il sait qu’il peut demander des conseils juridiques indépendants, soit auprès du conseiller de votre entreprise, soit par l’intermédiaire d’un fournisseur indépendant (par exemple l’association caritative britannique Protect). 
  • Vous devrez peut-être lancer une enquête sur l’alerte – assurez-vous de désigner le niveau approprié de ressources et d’expertise. 
  • Rassurer le lanceur d’alerte qu’il peut s’attendre à être informé du résultat de l’enquête, mais également souligner que cela pourrait ne pas être possible (par exemple, d’autres données personnelles peuvent être sensibles) ; 
  • Rappeler à l’enquêteur que le lanceur d’alerte doit recevoir un retour d’information. Décidez quand et quel devrait être ce feedback, ainsi que qui le fournira. La loi de l’UE sur le lancement d’alerte exige un retour d’information dans les 3 mois. 

A NE PAS FAIRE : 

  • Quoi que vous fassiez, ne punissez pas votre employé pour avoir signalé ses préoccupations. De nombreux pays offrent une protection spéciale aux lanceurs d’alerte contre les représailles de leur employeur. C’est l’objectif principal de la directive de l’UE sur le lancement d’alerte et l’exigence de la loi des États membres sur le lancement d’alerte.
  • Les représailles sont mauvaises non seulement pour des raisons de relations publiques, mais peuvent également entraîner des réclamations contre l’entreprise. Rappelez à votre employé que s’il fait face à des représailles, il doit vous le signaler dès que possible. 
  • Ne laissez pas vos émotions, ou les opinions que vous pourriez avoir sur l’employé, obscurcir votre jugement lorsque vous écoutez sa déclaration de lancement d’alerte. 
  • Ne soyez pas tenté d’essayer de balayer les problèmes sous le tapis. Outre les conséquences négatives évidentes, ignorer un lanceur d’alerte pourrait vous faire enfreindre la loi. 
  • De même, n’essayez pas de cacher des preuves d’inconduite ou de comportement inacceptable. 
  • Si la préoccupation de l’employé n’est pas réellement liée au lancement d’une alerte, traitez toujours la situation avec sensibilité et intégrité. De même, si la réclamation s’avère infondée, ne punissez pas ou ne jugez pas l’employé – il peut avoir de bonnes raisons de s’inquiéter. N’oubliez pas que le lancement d’alerte peut sauver des vies, alors ne découragez personne de signaler des soupçons. Si l’enquête n’apporte aucun soutien à leur réclamation, fournir de nombreux détails au lanceur d’alerte peut l’aider à accepter le résultat. 
  • Ne réagissez pas négativement à toute préoccupation concernant la santé ou la sécurité, même si vous pensez que la plainte n’est pas fondée. Les employés doivent toujours s’assurer que la sécurité de tous est prise au sérieux. 

Astuce ! Si vous êtes une organisation dans l’UE avec plus de 50 employés, vous devez mettre en place un canal pour gérer les signalements de lancement d’alerte. Jetez un œil aux exigences de la directive européenne sur les lanceurs d’alerte. 

Si vous envisagez déjà de mettre en œuvre un processus de lancement d’alerte dans votre organisation et souhaitez en savoir plus sur les meilleures pratiques, contactez-nous et nous serons ravis de vous aider. 

Si vous avez des idées sur cet article ou si vous souhaitez en savoir plus sur Whistlelink, nous serons ravis d’échanger avec vous.

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La directive de l'UE sur le lancement d'alertes expliquée

Iliesse Aichi, Whistlelink  Territory Manager, France

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